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Eveil et changementQue seul l'Amour devienne ! Que seule la Lumière soit ! Deviens ce que tu es...
October 11 Elle pleure en secret
A toi qui pleure en secret...
La main de l’homme a cueilli les blés et désormais les récoltes se reposent à l’abri. Elles font silence et attendent le jour où le cœur du meunier en ses mains descendant, donnera à l’offrande une nouvelle vie.
Une brume s’élève des terres encore rouges s’unissant aux parfums d’un automne naissant, laissant dans les sillons quelques larmes d’enfants qui donneront naissance à ces blés oubliés.
En secret elle pleure quand vient le crépuscule, se souvenant des jours, des mois et des saisons où comme l’enfant rire elle buvait la vie s’enivrant de tendresse de lumière et d’été.
Elle pleure en silence le soir où tout s’endort, gardant tous ses secrets, protégeant ceux qu’elle aime, qui ne connaissent en elle qu’une infime partie de cette solitude qui devient une amie.
A vous qui ne savez les secrets qu’elle porte les souffrances la nuit qui viennent la hanter, que vos yeux soient les yeux de ces blés en été, qui cherche la lumière pour récolte, donner.
Cette elle est un peu de chacun, elle est ce que l’on cherche, elle est ce que l’on cache… elle est tous simplement ce combat cette vie que l’on doit respecter pour apprendre à aimer… En chacun se cache un secret… un secret faiseur de larmes un secret faiseur de vie… Une brume légère enveloppe la terre laissant dans les sillons quelques larmes d’enfants… Josian
August 05 MéditationLe jour se lève sur le monde...
Quelques gouttes de rosée éclairent l’horizon, et de mille lumières brillent sur l’océan. Une brume légère s'élève de la terre, s'unissant aux parfums des premières lueurs.
Tel le gardien du phare veillant sur les vaisseaux, en présence des anges, du souffle de l'esprit, durant toute une nuit, son coeur s'est fait offrande pour tous ceux avec qui, il partage ses larmes, il partage les nuits...
Gardien de l’invisible, voyageur en exil en cette douce veille en cette douce nuit, son coeur en ces maison de rêves endormie déposa des étoiles des fragments de l’Esprit.
C'est au petit matin enveloppé de lune que vint de la vallée les premières lueurs, que vint des blés dorés le parfum de la vie, que vint l'odeur du bois qui va cuire le pain.
Un nouveau jour s’annonce, quelques gouttes de rosée dansent sur les blés, en chacune d’elles scintillent les premières lueurs du jour.
Elles murmurent en secret à ceux qui font silence, qu’elles naissent le soir au creux du coeur des anges, et qu’au petit matin posées sur cette terre, elles guident les pas de celui qui a froid…
Quand parfois le doute vient parler à ton cœur, regarde cette goutte de rosée qui annonce, un jour nouveau une nouvelle naissance...
Elle a traversé les océans pour venir là, juste là, pour toi, murmurer à ton coeur que le plus grand trésor que tu puisses trouver se cache en ce silence invisible aux bruits…
… Josian June 18 A toi MathildeA toi Mathilde,
Aux portes du désert, en un doux crépuscule, s’unissant à la lune le souffle de l’esprit, dépose en cette nuit sur chaque grain de sable, les larmes d’une mère le départ d’un enfant…
Le son de la lyre a cessé sa mélodie, les vents du sud se transforment en prière, de perles de lumière se couvre l’océan, les ruisseaux des montagnes remontent à leurs sources.
Comme une île engloutie, en quête de rivages, comme un rêve de larmes qui cherche le matin, comme un ciel sans étoiles perdu au fond des mers comme un roseau qui plie sous les coups de l’orage
Mon cœur s’est arrêté, de battre en cette nuit, mes yeux sont inondés de souvenirs perdus, mes lèvres ont fait silence, les mots s’en sont allés, mon sein est un désert qui cherche ta présence.
Je suis comme un hiver perdu en un printemps, comme une sentinelle qui ne peut plus crier, je suis comme la lampe du gardien de la nuit, qui ne peut plus brûler et donner le signal.
A vous mes deux amours, je demande pardon, car c’est en cette nuit, ne pouvant plus survivre, ne pouvant plus pleurer, ne pouvant plus sourire, que les lames ont laissé couler sur mes poignets, le chant de notre vie désormais écoulé…
Je scrute l’horizon et cherche sur ce fil, la couleur de ces blés baignés dans la lumière, qui annoncent le jour où les mains du potier, vont s’unir à ces grains pour nous donner le pain.
En mes yeux se dessinent des forêts des rivages, en mon cœur l’océan fait murmurer ses vagues, elles disent ce soir telle une voix d’enfant, pour ton anniversaire, la fête des mamans, je viendrai déposer sur tes joues éprouvées, le plus tendre baiser, la plus douce caresse…
Ce qui manque le plus quand l’absence est présence, ce sont ces petits riens qui nous rendent uniques, ces câlins ces colères ces cris et ces soutiens, ces moments de bonheur dont on ne sait qu’après, qu’ils sont pour ceux qui restent la seule joie du jour, les pleurs de chaque nuit…la seule éternité…
Ne crains pas, Mathilde, la lumière n’est pas éteinte, elle est simplement placée plus haut.
Josian
May 31 Naître
Qu’accourent les anges dans la nuit éclairée Que s’agitent les cieux, Que se lève le vent, Que dansent les étoiles.
Guetteur où en est l’aurore
Que le deuil laisse place à la joie Que les larmes exultent et chantent Que nourris soient les cœurs desséchés Que l’insolence soit l’unique langage.
Guetteur où en est l’aurore
Que le ciel retienne son souffle Que les nuages se concertent Que la vie ouvre ses bras Que la douleur se taise
Guetteur où en est l’aurore Unique condescendance Vérité absolue L’aurore est là Un cri s’est fait entendre
A ceux qui s’éveillent à la vie.
Josian
May 18 JadeA toi Jade petite fille qui éclaire nos nuits.
Comme l’aurore des pluies du désert, comme l’innocence de l’éden du monde, petite fille de la lumière et du silence, Tu murmures à l’homme l’essentiel.
Telle une goutte de rosée laissant passer la lumière, comme un écrin caché contenant un trésor, ton silence est un ciel qui enfante l’amour, qui raconte la vie et nous donne naissance.
Alizé d’une nuit aux portes de la vie , tu es pour la raison révolte et colère, qui cherche à comprendre comment apprivoiser, un cœur qui sans écorce, un océan sans lit qui n’a de protection qu’un amour infini.
Ô mon amie ma douce toi qui sans la parole, chuchote ton silence aux anges, et aux fleurs, toi qui parle aux étoiles aux arbres et au vent, parle nous de ces rives, parle nous de ces cœurs.
Comme la myrrhe, l’or et l’encens, ton monde est parfumé d’un mystérieux secret, que le monde du bruit ne peut que deviner, que l’univers entier ne sait plus dessiner.
Quand les yeux laissent place à des perles de pluie, quand l’âme fatiguée ne voit plus que la nuit, d’un sourire d’enfant tu dissipes les ombres.
A ce cœur de maman les larmes enfouies, à ces yeux de papa, le cœur au bord du vide, à ce visage d’ange, qui vit comme un encens, tu dis par tes prières que c’est leur seul amour, qui te permet de rire, courir et respirer.
Il existe des mondes que l’on ne peut sonder qu’avec un cœur d’enfant ou dans la vérité. Chacun reçoit un don, la vie t’a confié, celui de nous guider, celui de nous aider, à voir avec le cœur et dépasser nos peurs.
Il y eut un jour, il y eut un matin, il y eut des homme et tous furent différents…
Jade petite fée, ma petite et fragile amie, ce soir je veux t’offrir cette larme d’un ange, qui m’a parlé de toi et doucement m’a dit, que maman qui voulait que tes yeux voient ses yeux, la couleur de la mer, la beauté de papa, qui aurait tant aimer t’entendre murmurer un je t’aime maman avec ta voix d’enfant.
Que son cœur se console, car c’est par ton silence, que tu portes le monde….que tu donnes naissance.
Mai 2006 Josian
May 08 A toi KathieComme une brume étrange, sans bruit et sans visage, la nuit discrètement paralyse mon antre. Elle envahit mon cœur et fait naître des larmes, qui d’un cri étouffé enveloppent mon sein.
Dans la solitude de l’être, la lumière se voile, laissant sous mes paupières, la dérive du cœur.
La nuit n’en finit plus de murmurer ses maux, habillée d’un hiver m’abreuvant d’une coupe le mal du corps ma mie sur mes lèvres se pose enivrant mes pensées m’épousant en souffrance.
Dans la solitude de l’être, la lumière se fait soupirs, laissant sous mes paupières un cœur d’enfant meurtri
En mon corps fatigué, mutilé, et brisé usé par ces rivages qui n’offrent aucun repos sur la pierre trop froide mes forces m’abandonnent mon masque se déchire ne laissant que vertiges … ne laissant que douleurs.
Dans la solitude de l’être, ma révolte suffoque la terre se dissipe posant sous mes paupières une pluie de silence
Enfermés dans la nuit, parfumés de couleurs mes yeux pleurent du manque de n’avoir exprimé comme un torrent d’eau vive comme une pluie d’été mon amour de vos rires, ma joie d’avoir été.
Dans la solitude de l’être, la lumière se fait partage, laissant sous mes paupières une pluie d’étoiles.
Je pleure en moi même, de ces terres de cendre Je pleure de la peur de ne voir vos visages de ces Noëls futurs, de ces anniversaires, de ces douces musiques, de ces printemps fleuries. Comme une enfant j’ai peur de ne plus vous sentir de ne plus avoir chaud, de ces moments de rire De ne plus respirer vos souffles enfantins Qui donnent à ma vie la beauté de se dire..
Dans la solitude de l’être, la lumière disparaît, laissant un face à face, laissant un cri sans fin. Je m’endors et mes larmes se transforment en rêve. J’oublie en cette nuit l’injustice du corps, les angoisses endurées qui chaque jour façonnent, une nouvelle terre, une nouvelle Eve.
Dans la solitude de l’être, la lumière se fait jour, laissant en un murmure une paix intérieure, un souffle salvateur qui me guide et me donne le courage du vent à vaincre et à gagner !
Je me réveille enfin le matin me chuchote que la vie est fragile que la vie est un don. Que dans chaque regard un monde voit le jour, un océan, un ciel le miroir de l’amour. Le mal est mon école, il m’apprend à goûter qu’un instant est unique à vivre sans compter comme si celui-ci en était le dernier ami (e) au fond de toi, laisse ton cœur chanter…
A mes amis (es) qui souffrent dans leurs corps et dans leurs âmes.
Josian
April 24 A toi !Dans ses mains d’argile il porte le monde. En son âme fragile il fait silence. Il murmure à l’oreille des arbres
Il dessine des mondes où les étoiles dansent avec le vent.
Voyageur de la lumière il cherche la vérité Son cœur est son unique refuge, en ses mains il recueille les larmes des anges et comme eux pleure sur les maux qu’il rencontre.
Chaque jour un peu plus loin il se perd à lui-même pour devenir et mourir, pour mourir et être. Sa seule croyance, sa seule vérité, Il la puise dans les yeux de ceux qui ne parlent plus.
Il est cet homme, il est cette femme, il est cet enfant.
Quand les mots sont trop durs, il fait silence et pleure avec le monde. Voyageur il n’a de cesse de semer la lumière, Il n’a de cesse d’écouter les signes du temps.
A toi qui cherche, A toi qui pleure, A toi qui souffre, A toi qui n’es plus.
March 27 Le masque tombeLe masque tombe
Masque grave, lourd comme la terre, Tes larmes gisent en copeaux sur le sol froid. Du bois glacé, petite sculpture de givre, Un papillon d'écorce retenu prisonnier.
_ Parle masque grave! Où est ton monde? Dis-moi ton univers.
_ Tu le cherches désespéré...
_ Raconte l'arbre de vie, où est ton nourricier?
_ .... _Eh quoi! Triste quête de la sève! N'est ce pas elle qui dressa ta colonne jusqu'au ciel? Où se cache la lumière que tu respirais?
_ Pauvre chercheur d'or...
_ Muet visage de cendre, sèche tes larmes de bois mort! Laisse ta sombre face, qu'advienne la couleur. Chante le merveilleux! Et que le rêve se révèle aux cœurs qui ont fané!
Mélas, novembre 2005
March 22 Un petit Prince et sa Rose
A toi Cyrill, Le Petit Prince Vous avez tous lu ou entendu parler de cette histoire merveilleuse que raconte Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. La première fois que j’ai écouté cette histoire, j’ai eu la certitude qu’il existait quelque part sur une autre planète une rose, une partie de ce Petit Prince qui était là, présente. Laissant mon cœur d’enfant rêver, cette histoire qui pour les grands ne peut exister est devenue réalité. Comme Antoine de Saint-Exupéry, j’étais dans un désert, un de ces déserts de la vie qui nous conduit à enfouir nos rêves d’enfants, qui nous murent dans ce que l’on appelle la raison. A des mille milles de tous les rêves d’enfants, alors que mon cœur n’osait plus croire au Petit Prince, j’ai entendu une voix murmurer … et si c’était vrai ?
Ô! nuit plus aimable que l’aurore, guide-nous vers l’amour qui nous attend
Après des mois, des mots, des rêves et des silences, par une nuit d’été illuminée d’étoiles, au-dessus d’une ville assis sur un rocher mon cœur s’est éveillé laissant tomber son voile. Les yeux couleur de ciel l’âme au bord des larmes un ange cette nuit est venu murmurer, qu’il suffisait d’y croire pour faire exister des poussières d’étoiles qui brillent en chacun donnant à cette nuit une couleur magique.
Ne disant presque rien, l’ange d’enfant vêtu, a transformé mon cœur, lui donnant sa lumière. Savourant la douceur d’un être si fragile, c’est dans un doux murmure qu’il m’a donné la vie. Enivré désarmé par autant d’innocence, tous mes rêves d’enfant ont trouvé là naissance.
Au fil des jours des nuits des mots des insomnies, Chaque soir chaque nuit regardant les étoiles je parlais à mon ange lui contant mon amour. Croyant qu’il suffisait de rencontrer un ange Mon cœur s’est endormi m’éloignant de l’étoile.
Habité par mes peurs, timide et malhabile, j’ai oublié le don que cet ange fragile, avait pour un instant déposé en mon cœur avait pour l’avenir mit un terme à mes pleurs.
J’ai crié, j’ai pleuré de ne plus voir le ciel, de ne plus voir en moi l’enfant qui souriait, à genoux suis tombé implorant tous les dieux d’apaiser ma blessure de libérer mes yeux.
Mélancolie présente, dans un dernier soupir, j’ai hurlé ma souffrance suppliant de mourir s’il ne m’était donné qu’une seule seconde de goûter cet instant où cet ange unique transfigura mon cœur, ma vie et ma misère, re-viendra murmurer cette douce lumière.
Après ce long désert, ces tempètes violentes ne croyant plus pouvoir retrouver l’enfant né, cet ange noblement m’a couvert d’un parfum de ciel et de zéphyr qui ont ouvert mes yeux…
Qui ont calmé mes plaies…
Me faisant ce présent me donnant pour la vie la joie d’avoir ma mie compris qu’avant de naître mon cœur d’enfant meurtri devait pour se connaître par le sang de l’amour passer et s’oublier.
Comme le grain en terre cet ange ô cette nuit Assis sur un rocher m’a doucement appris A grandir en mon cœur et sortir de ma nuit.
Si l’avenir invite l’un de vous à passer A côté de cet ange ô ma mie je vous prie Dites-lui que ma vie est désormais la sienne sont à jamais unies dans ce ciel étoilé.
Si l’été une nuit, vos yeux dans les étoiles S’égarent à rêver d’une rose ou d’un ange, Ayez la certitude que brille dans ce ciel une planète unique où vit un Petit Prince qui rencontra sa rose…
Ô nuit plus aimable que l’aurore, guide nous vers l’amour qui nous attend
Josian March 17 Changement ?Passionné par la complexité de la relation humaine, je m’intéresse à tout ce qui favorise la réflexion à ce sujet. Qui a tort qui a raison ? Et si nous avions une autre solution ? Qu’est-ce qui fait que je me retrouve toujours dans les mêmes histoires ? Avec le même type de personnes qui provoque chez moi le même type de réactions ? Qu’est ce qui fait qu’un couple vit vingt ans ensemble sans pouvoir se supporter et sans pouvoir se séparer ? Qu’est-ce que le changement ? Pourquoi veut-on changer ? Que faut-il changer ? Toutes ces questions se posent le jour où ce que nous vivons n’est plus supportable. On appelle cela « la souffrance ». Mais doit-on en déduire que dès lors qu’il y a souffrance, il y a volonté de changement ? Que voulez-vous changer en vous ? Quels sont les moyens que vous vous donnez ? Que va occasionner dans votre entourage le changement auquel vous prétendez ? Les textes que vous allez lire sont des vies que l’on m’a confiées. Je les mets sur cet espace afin de contribuer à aider ceux qui s’enferment sans le vouloir dans un fonctionnement en boucle… March 08 Réflexion...
Toi qui arrive sur cette espace, ton passage n'est pet-être pas le fruit du hasard.
La serrure du monde
La serrure du monde
March 07 Elle s'en est allée
A toi Philippe
Elle s’en est allée
Que les vent cessent de souffler Que les lumières s’éteignent Que les oiseaux se mettent en prière Que les rivières se prosternent Que l’on déclare une nuit de deuil
Elle s’en est allée
Que les étoiles fassent procession Que les cieux s’entrouvrent Que Dieu comme un enfant mette sur ses lèvres son doigt Qu’il fasse silence invitant la création à la douleur partagée
Elle s’en est allée
Que les fanfares cessent leurs chants Que les artistes déchirent le rideau du temple Que les anges descendent sur terre Que la lune me couvre de ses rayons
Elle s’en est allée
Mon cœur est en lambeaux Mes yeux me brûlent de larmes Mes membres ne sont plus qu’une immense plaie ouverte Mon âme est inondée de son absence Mes mains ne savent plus toucher Mon corps tout entier n’est plus corps
Elle s’en est allée
Que le ciel m’ouvre ses bras Que la pluie me lave de ses perles Que l’enfance soit ma demeure Que la nuit soit mon refuge. La vie m’a quittée La nuit habite mon ombre L’obscurité m’a transpercé le côté Les mains et les pieds Mon sang mélangé à mes cris de silence coule de tout mon être…
Elle s’en est allée
Je ne verrai plus son sourire Je ne me blottirai plus contre sa douceur Je ne sentirai plus son souffle Je ne verrai plus ses yeux
Elle s’en est allée
Je suis brisé, Broyé, Couronné de l’absente présence Ivre de mélancolie. Je suis seul désormais face à mes enfants Je suis vide de ces petits riens qui faisaient notre joie de vivre. Je marche comme un condamné vers son bourreau
Je ne suis plus…
Josian
March 02 Hymne à la vie
Petit bourgeon que la nature donne, Vient le temps pour toi de te battre contre le froid. Vient le temps pour toi ou les vents vont souffler. Vient le temps pour toi où le soleil va te réchauffer.
Naissance fragile, merveille de la vie.
Je te fixe sur ma photo pour rendre hommage à dame nature. Je suis là devant toi à ne pouvoir que contempler ce que la vie te réserve. Encore des jours encore des nuits... Encore du temps pour devenir ce que tu es.
Naissance fragile, merveille de la vie.
Comme la vie tu ne cherches qu’à donner. Comme la vie tu es fragile et tu rappelles aux hommes que sans toi ils n’existeraient pas. Petit bourgeon petite fleur, petite fée, Le temps viendra ou la lumière te bercera de ses rayons.
Naissance fragile, merveille de la vie.
Viendront des temps où tu oublieras. Viendront des temps où tu seras. Viendront des temps où ta naissance modifiera le cours du temps.
Hymne à la vie
Il faut que le grain tombe en terre pour porter du fruit. Re-naissance
MemoireIl y a urgence,
Pourquoi pour dire les mots les plus simples c’est si difficile ? J’ai 16 ans et les larmes de ma mère ne suffiront plus à apaiser ma souffrance.
Je m’enferme dans la nuit de l’amour, Et ce qui est le plus triste c’est que ma joie devient ma mort.
Des raisons de vivre je n’en trouve plus, Je vous quitte, je tire ma révérence, je vous fais mes adieux.
A quatre ans j’ai été placé en famille d’accueil, à six ans je passais mes soirées dans un placard et pour couronner le tout j’ai été violé.
J’ai aimé pourtant une femme, ma mère. Le soir avant de m’endormir je pleurais en secret car j’avais mal de son absence.
J’aurais aimé qu’elle se penche sur moi et qu’elle me prenne dans ses bras, qu’elle me lise une histoire, qu’elle me réchauffe quand il faisait froid. J’aurais voulu que le matin avant de partir à l’école elle me réveille, qu’elle me prépare mon petit déjeuner, qu’elle me prépare mon cartable.
J’ai crevé de ne pas pouvoir la regarder, de ne pas pouvoir lire dans ses yeux sa joie quand je revenais de l’école et que j’avais écrit mes premiers mots.
J’aurai voulu qu’elle soit mère poule qu’elle me couve qu’elle m’étouffe. Dis leur que je l’ai aimée d’un amour à transporter le monde et ces océans.
J’aurais voulu lui apporter un bouquet de fleurs tous les matins, Etre son roi, être son chevalier être son serviteur.
J’aurais voulu un peu d’amour, un mot, je t’aime.
Je m’en vais et c’est à toi que j’écris ces lignes pour te dire que je ne peux plus vivre sans avoir ce que l’on appelle une place.
Il y a urgence à aimer et à être aimé. Je m’en vais je t’aime.
texte que m'a envoyé un adolescent avant de se donner la mort! |
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